Quelles chaussures en bikepacking ?

Article mis à jour le :

Le confort à vélo passe aussi par vos pieds et le choix de vos chaussures !

Tout comme vos mains et vos fesses, vos pieds sont un point d’appui. Il est donc important de choisir de bonnes chaussures en bikepacking pour profiter de votre voyage de façon confortable.

Et le choix de celles-ci est directement impacté par vos pédales, sauf que voilà…

A ce niveau là, deux clans s’affrontent : automatiques vs plates. Alors, comment choisir ?

C’est ce que nous allons voir dans cet article, avec l’aide de mes années en pédales automatiques et de deux paires usées jusqu’à la casse.

Les chaussures sont le point de départ : pour le reste de la tenue, ma liste complète de vêtements bikepacking est ici.

Des chaussures avec ou sans cales en bikepacking ?

D’un côté, la liberté de pouvoir marcher aussi bien que pédaler, de l’autre, des chaussures conçues pour optimiser le pédalage.

Difficile de choisir, surtout si vous n’avez pas pu essayer les deux. Chacun offre ses petites qualités et ses petits défauts, et pourtant, vous allez devoir choisir !

pedales automatiques vs pedales plates en bikepacking
Alors, pédales automatiques ou pédales plates ?

Peut-être que votre clan est déjà choisi, mais si vous hésitez encore, je vais vous donner les pour et les contre pour vous aider à choisir…

Les pédales automatiques : pour un pédalage fluide, efficace et économe en énergie

On les retrouve partout ! Quels que soient les vélos que vous utilisez : route, gravel et même en VTT.

Souvent utilisées par les cyclistes qui recherchent la performance, elles ne se limitent pourtant pas à ça.

Meilleur rendement, moins de pression sur les articulations, moins de fatigue musculaire, elles offrent de nombreux petits avantages en voyage, mais aussi quelques inconvénients. Voyons cela en détail :

Les plus :

  • Meilleure efficacité de pédalage : votre chaussure étant fixée à la pédale, vous transmettez un maximum de puissance en appuyant mais aussi en tirant avec vos jambes.
  • Moins de fatigue musculaire : quand vous poussez avec une jambe, l’autre tire. Ces deux mouvements ne font pas travailler les mêmes muscles. Ainsi, vos jambes se fatiguent moins vite car plus de muscles sont sollicités.
  • Stabilité et contrôle accrus : en ne faisant qu’un avec votre vélo, vous augmentez la stabilité et le contrôle, notamment sur des terrains techniques.

Les moins :

  • Risque de chute plus important : si vous n’avez pas encore le réflexe de décrocher vos chaussures au moindre arrêt, c’est la chute assurée. Préférez un modèle avec un mécanisme très souple qui permet de décrocher vos chaussures facilement lorsque vous aurez le réflexe de vous rattraper (les Pédales Crankbrothers sont réputés pour leur souplesse à ce niveau là).
  • Deuxième paire obligatoire : c’est le principal inconvénient, elles ne sont pas conçues pour marcher longtemps. Une deuxième paire de chaussures ou des tongs / sandales sont vivement recommandées, je vous en parle un peu plus loin dans cet article.
  • Impossible de marcher longtemps : elles ne sont pas conçues pour marcher longtemps, tout au plus un kilomètre.
  • Fiabilité du système de fermeture : si vous optez pour un système boa, la fiabilité ne tient qu’à un fil. Si ce dernier casse, votre chaussure sera bonne pour la poubelle. C’est rare, mais ça m’est déjà arrivé une fois.
  • Apprentissage : il faudra apprendre à cliper et décliper rapidement, vous éviterez ainsi de belles chutes à l’arrêt.
  • Coût supplémentaire : entre le prix des pédales, des chaussures et des cales, le budget est un peu plus important.

Mon avis sur les pédales automatiques

Si vous ne prévoyez pas de marcher énormément (visite, randonnée…), de porter votre vélo sur le dos, ou de pousser sur plusieurs kilomètres dans les chemins, à mon avis, vous tirerez tous les bénéfices de ce système.

Le fait de pouvoir tirer en plus de pousser avec vos jambes est un réel atout, quel que soit votre vélo.

Fini le mal de pied à force de pousser et d’écraser vos orteils au fond de votre chaussure. Adieu les cuisses raides le soir car tous vos muscles auront travaillé et pas seulement vos ischios. Et enfin, bonjour aux quelques kilomètres heure supplémentaire sur la moyenne car vous pédalerez de façon plus optimisée sans vous fatiguer plus pour autant.

pedales automatiques en bikepacking
Les pédales automatiques offrent des avantages, quel que soit votre niveau et votre objectif.

Alors, certes, ce n’est pas sans désavantages…

Marcher longtemps avec sera difficile, ne comptez pas marcher plusieurs kilomètres avec, même sur du bitume. Mais pour faire des courses au supermarché ou traîner sur votre lieu de bivouac, ça fait l’affaire.

Et si vous n’avez jamais essayé ce type de pédale, il faudra vous habituer au clipage et déclipage sous peine de risquer quelques chutes.

Quel que soit le type de vélo que vous utilisez, vous sentirez la différence, mais c’est encore plus flagrant en route ou en gravel sur un terrain peu accidenté.

À vous de voir ce qui vous correspond le mieux. Pour ma part, habitué depuis longtemps, la question ne se pose plus. Que ce soit en gravel, en VTT ou encore en route, je ne jure que par elles !

Comment choisir ses chaussures SPD ?

Attention, tous les modèles ne sont pas adaptés au bikepacking !

En effet, il y a de tout : de la chaussure conçue pour le VTT qui est ultra souple pour faciliter la marche, à la version spéciale compétition en carbone ultra rigide, il ne faut pas vous tromper au moment de faire votre choix.

Voici quelques conseils pour être sûr de bien choisir :

  • Choisissez une taille plus grande : vos pieds ont tendance à gonfler au fil de la journée, prenez une taille au-dessus pour ne pas les compresser.
  • Fermeture par système Boa ou lacets : ces deux types de fermeture offrent la possibilité de pouvoir régler facilement et finement le serrage en cours de route.
  • Cales SPD en métal : choisissez des semelles compatibles SPD en métal de type VTT et de préférence qui s’incrustent dans la semelle. Cela vous évitera de glisser sur du carrelage qu’on trouve bien souvent dans les magasins ou boulangeries.
  • Des crampons bien gros : avec de gros crampons, vous aurez plus de grip et limiterez le risque de glisse sur sol lisse ou humide. Cela facilitera quelques poussées sur les chemins.
  • Une semelle rigide, mais pas trop : il faut trouver un juste milieu entre suffisamment de rigidité pour transmettre le maximum de puissance, mais un peu de souplesse pour marcher de façon confortable.
  • Respirabilité et étanchéité : il n’est pas facile de trouver un modèle qui respire tout en vous protégeant des intempéries. Elles ne vous protégeront pas des grosses averses, mais cela vous évitera d’avoir les chaussettes mouillées en roulant dans une flaque.

Un mot d’expérience sur les fermetures, parce que la fiabilité n’est pas théorique.

Un matin de voyage, en enfilant mes anciennes Northwave Ghost, le lacet du Boa m’est resté dans les mains, chez Northwave, ce lacet est en textile et le mien avait fini par céder d’usure, chaussure inutilisable au réveil.

Pas bloquant si ça arrive près de chez vous, mais au milieu de nulle part, c’est une autre histoire : vérifiez l’état de votre système de serrage avant de partir. (Petit clin d’œil de mécano : je garde ce lacet cassé dans ma trousse à outils depuis, il est fin et très solide, parfait pour serrer les cliquets d’un corps de roue libre pendant un remontage ou aller gratter dans les recoins.)

Et pour la pluie, pas de panique : le soir, enlevez la semelle intérieure et laissez la chaussure ouverte, elle sera presque sèche au matin.

Enfilez des chaussettes sèches, roulez et la ventilation finira le travail dans la matinée.

Si votre voyage s’annonce vraiment humide, des surchaussures en néoprène complètent bien l’ensemble.

Les meilleures chaussures pour pédales automatiques

Pour vous faire gagner du temps, voici ma sélection, en commençant par les deux paires que j’ai réellement portées en voyage.

5414949

Quoc Gran Tourer II

stars

Ma paire actuelle depuis plusieurs mois : de vrais crampons pour pousser le vélo chargé, un avant plus large qui a réconcilié mon pied avec les longues journées et une cale encastrée qui ne claque pas sur le carrelage. Pas de semelle carbone, mais en voyage, je ne la regrette pas.

IMG 0449

Shimano RX801

stars

Testées pendant plusieurs années jusqu'à en user la semelle : rigides, précises, taillées pour la performance avec leur semelle carbone. Leur coupe race est étroite à l'avant, essayez-les avant si vous avez le pied large.

226522762a05aa74f49f3

Fizik Terra Atlas

stars

Je les ai commandées deux fois et renvoyées deux fois : le renfort de voûte plantaire tombait mal sur mon pied, sans même les pédaler. C'est un best-seller réputé, mais la leçon vaut de l'or : essayez toujours avant de partir.

263713065a139926885c1

Northwave Rockster 2

stars

Je ne les ai pas testées, mais j'ai porté des Northwave pendant des années : la marque est une valeur sûre, et cette version à l'avant plus large est réputée plus confortable que les modèles typés course.

Mais peut-être qu’être accroché à votre deux-roues ne vous convient pas ? Peut-être que vous voulez être libre ? Libre de marcher quand bon vous semble ? Ou peut-être que vous ne voulez pas changer vos habitudes ?

Voyons ensemble une alternative !

Les pédales plates : pour marcher, la liberté de mouvement et la sécurité

C’est la base, vous avez appris à faire vos premiers tours de roue avec ce genre de pédales.

Mais attention, on ne pédale pas avec n’importe quelle basket.

Transparence totale avant d’aller plus loin : je n’ai jamais voyagé en pédales plates et honnêtement, je ne pourrais plus m’y remettre.

Mais des chaussures sans cales restent le choix le plus logique pour beaucoup d’entre vous : débutants, habitués du VTT ou voyageurs qui marchent autant qu’ils pédalent.

Alors voici ce qu’il faut savoir et une sélection bâtie sur les marques qui font référence, pas sur mon vécu.

Elles doivent vous permettre de marcher librement et de vous libérer facilement de votre vélo, mais ce ne sont pas là leurs seuls atouts en voyage.

Faisons la liste des pour et des contre pour voir si elles sont faites pour vous.

Les plus :

  • Portage & marche : si votre parcours vous oblige à porter votre vélo sur de longues portions de chemin ou à le pousser sur des sentiers escarpés en montagne, une semelle qui permet la marche est un gros plus.
  • Des chaussures confortables : étant généralement plus larges que des chaussures orientées performances, vous vous sentirez un peu moins à l’étroit.
  • Liberté de mouvement : vous êtes libre de pédaler comme bon vous semble et à tout moment vous pouvez sortir le pied pour rattraper une roue qui décroche.
  • Polyvalence : que ce soit pour marcher ou pour pédaler, vous pouvez tout faire avec elles. Elles sont aussi pratiques pendant la journée qu’une fois arrivé sur votre lieu de repos le soir.
  • Facilité d’utilisation : pas d’apprentissage, vous les enfilez et vous montez sur votre vélo, du plug & play !
  • Moins cher : pas de mécanisme ou de cale, ce qui réduit le prix de l’ensemble.

Les moins :

  • Difficile de trouver des couvre-chaussures compatibles : du fait de leur largeur plus importante, difficile de trouver un modèle adapté.
  • Moins performantes : étant donné que vous ne pouvez pousser qu’avec vos jambes, le rendement sera moins bon.
  • Plus fatigant : vous devrez garder vos chaussures en contact permanent avec vos pédales, ce qui peut fatiguer à la longue, notamment sur terrain technique.
  • Moins de stabilité : n’étant pas accroché à votre vélo, il est un peu plus difficile de le contrôler.
  • Risque de glisse : n’étant pas attaché à votre vélo, il faudra faire attention au grip pour éviter de glisser, notamment avec la boue ou l’humidité.

Mon avis sur les pédales plates

Si votre parcours vous oblige à beaucoup marcher, que vous avez envie de visiter les alentours ou tout simplement que vous débutez, à mon avis, les pédales plates sont ce qu’il vous faut.

La liberté qu’elles offrent, que ce soit pour marcher ou pédaler, en fait leur principal avantage.

Vous pourrez décider de continuer à marcher si le chemin est trop escarpé, de découvrir les environs une fois votre campement installé, ou tout simplement de pousser votre vélo si le pourcentage de la pente est trop élevé.

Mais surtout, vous réduirez le risque de chute et croyez-moi, cela peut mettre fin à votre aventure !

chaussure pour pedales plates en bikepacking
Les pédales plates, c’est la liberté de mouvements !

Mais il faudra faire des concessions, vous devrez appuyer un peu plus fort pour avancer et vous aurez certainement un peu plus mal aux jambes à la fin de la journée.

Mais comme dit, si vous n’avez pas l’habitude d’utiliser des pédales automatiques, il vaut mieux avoir mal aux jambes d’avoir pédalé plutôt que d’avoir le coude cassé !

Je vous les conseille si : vous reprenez le vélo, que vous découvrez le bikepacking ou que vous roulez beaucoup sur des chemins et des sentiers en gravel ou en VTT !

Comment choisir vos chaussures pour des pédales classiques ?

Bien que la construction soit beaucoup plus simple et qu’il n’y ait pas de mécanisme, il faut quand même faire attention à certains points. Je vous donne quelques conseils :

  • Une taille de plus : pour éviter de vous sentir à l’étroit avec le gonflement lié à la chaleur et les frottements, prenez une taille au-dessus de votre pointure habituelle.
  • Fermeture BOA ou lacets : pour un confort accru, rien de tel que de pouvoir régler finement la pression et le maintien.
  • Semelle avec du grip : choisissez une semelle avec du grip pour ne pas glisser sur vos pédales et marcher qu’importe le terrain.
  • Semelle entre rigide et mou : plus elle sera dure, plus vous transmettrez de puissance au vélo. Et plus elle sera souple, plus elle sera confortable pour marcher. À vous de trouver le juste milieu.
  • Empreinte large : que ce soit pour pédaler ou marcher, une empreinte large c’est plus de stabilité, le même conseil s’applique à la largeur de votre pédale.
  • Robustesse : si vous comptez beaucoup marcher, préférez des chaussures solides. La marche déforme plus vos chaussures que le pédalage.
  • Étanchéité : pour éviter d’avoir les chaussettes mouillées, une membrane étanche est pratique, comme le GTX de Northwave.

Les meilleures chaussures pour pédales plates

Pour vous équiper avec du matériel de qualité, je vous ai préparé une sélection de trois modèles que je considère être les meilleures chaussures pour pédales plates pour le bikepacking.

244618663ce57b14518b7

Five ten Freerider

stars

Ce sont les chaussures de mon père, réfractaire absolu aux pédales automatiques : depuis qu'il les a aux pieds, il ne jure que par elles. Five Ten est LA référence des chaussures sans cales, avec sa gomme qui accroche les pédales comme de la glu.

81pBoxJ6mWL. AC SX695

Giro Riddance

stars

Sélectionnées sur leur réputation, je ne les ai pas essayées : plus rigides et un peu plus étroites qu'une Five Ten, elles privilégient le transfert de puissance au confort de marche.

211849461a49448858ed3.35438578

Northwave Clan 2

stars

Non testées, mais retenues pour leur profil passe-partout : une basket confortable signée d'une marque que je connais bien pour l'avoir portée des années.

Et pour le cyclotourisme ?

Si vous vous reconnaissez plus dans le voyage à vélo tranquille que dans le bikepacking sportif, le raisonnement change du tout au tout.

Un bikepacker passe 90 % de sa journée sur le vélo : la rigidité et le rendement priment, quitte à sacrifier la marche. Un cyclotouriste, lui, pose son vélo devant un musée, part se promener en ville ou flâne sur un marché : la chaussure de vélo devient presque secondaire.

Dans ce cas, mon conseil est simple : des pédales plates et des baskets de tous les jours, confortables à pied comme sur le vélo.

Vous descendez de selle et vous faites votre vie, sans vous changer, sans claquer des cales sur les pavés, les modèles sans cales de la sélection ci-dessus fonctionnent très bien pour cet usage aussi.

Et la règle des deux paires reste la même : une pour rouler, une pour le soir.

Et les chaussures de bivouac dans tout ça ?

Eh oui, avoir une deuxième paire de chaussures c’est primordial, qu’importe le type de pédale que vous avez choisi.

Une fois bien installé sur votre campement de bivouac, votre seule envie sera d’enlever vos chaussures..

Vos panards ont été enfermés toute la journée, vous les avez écrasés, ils sont gonflés et ils étaient toute la journée comme dans un sauna.

Laissez-les respirer !

Et pour ça, rien de tel que les tongs. Bon, en hiver peut-être pas, mais les tongs, c’est la vie.

tong pour le bivouac en bikepacking
Rien de tel que d’enfiler des tongs après une longue journée à vélo…

C’est léger, ça s’accroche facilement à l’extérieur de votre sacoche de selle et c’est super facile à mettre. Croyez-moi, il n’y a rien de tel le soir que d’enlever ses chaussures et de laisser respirer !

Et si vous cherchez un modèle, ne cherchez pas compliqué : mes tongs sont des premier prix Decathlon à moins de 5 €.

C’est souvent les modèles les plus basiques qui sont les plus légers et franchement, ça fait le taf.

Mon astuce de fixation, maintenant : je coince les lanières dans les clips de ma sacoche de selle, une tong de chaque côté, et rien ne bouge.

Ne faites pas comme un pote qui les fixait simplement sous une sangle : il est arrivé au bivouac avec une seule tong.

Dès l’arrivée, le rituel est immuable : chaussures enlevées, tongs enfilées, et les pieds respirent enfin après une journée de sauna.

FAQ : vos questions sur les chaussures de bikepacking

Combien de paires de chaussures emporter en bikepacking ?

Deux, pas plus : une paire pour pédaler et une paire légère pour le soir. Des tongs premier prix font parfaitement l’affaire au bivouac pour quelques dizaines de grammes.

Peut-on faire du bikepacking en baskets ?

Oui, avec des pédales plates et une basket à semelle assez rigide, c’est même le choix le plus simple pour débuter. Vous perdrez en rendement face à des chaussures à cales, mais vous gagnerez en liberté à pied.

Chaussures de bikepacking pour femme : quelles différences ?

Les modèles cités existent presque tous en version femme, avec une forme plus étroite au talon. Les critères de choix restent identiques : taille au-dessus, semelle mixte rigidité-marche et fermeture réglable en roulant.

Marvin ALTHER de Route du Vélo

Marvin Alther

Créateur de Route du Vélo

Aventurier à vélo, je monte et entretiens mes vélos moi-même. Alors quand je teste du matériel de bikepacking, je vous dis franchement ce qui tient la route et ce qui lâche.

5/5 – (5 votes)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Copyright © 2026 Route du Vélo